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20 Juillet 2014

Bien des choses se sont passées lors de mon dernier séjour à Tana. J'ai essayé de vous tenir informés au plus juste des événements et de vous faire partager notre vécu par quelques photos.

Nous avons procédé à une distribution massive de vêtements pour lesquels nous leur avons demandé une participation. J'ai vu ces femmes heureuses de choisir ce qu'elles voulaient et fières de pouvoir donner quelques ariary.

Je suis revenue confortée d'avoir pris, avec Eugénie, la bonne décision pour le placement des enfants. Nous leur avons tous rendu visite et chaque fois, nous avons été accueillies avec un sourire épanoui.

Avec le dispensaire de Manjakaray, nous avons passé un nouveau contrat sans rien changer aux prestations à disposition des familles mais moins onéreux pour l'association.  

Pour l'établissement des micro-crédits aux familles intéressées pour l'achat d'un terrain, il semble qu'il faut attendre un peu. Cela reste un investissement lourd au départ et les familles ne sont pas prêtes.

Quant à celles en plus grande difficulté, essentiellement Christine et François, nous avons cherché des solutions, Eugénie continue de chercher, nous ne désespérons pas mais nous devons faire avec eux, et c'est là, la difficulté.

Bonne lecture.

Nicole

 

2 Février 2014

En ce début février, j'ose encore vous présenter mes voeux les plus sincères d'une année pleine de joie et de santé pour tous pour traverser les temps difficiles que nous vivons.

Certains n'ont pas pu renouveler leur parrainage et nous en sommes désolés mais, même si cela nous met quelque peu en difficulté, nous ne laisserons pas tomber les familles accompagnées jusque là et continuerons à leur apporter notre soutien.

Orientant désormais notre action sur la scolarisation et la formation des enfants devenus adolescents, nous nous attacherons à les rencontrer pour connaitre leurs impressions, savoir comment ils vivent l'internat, l'insertion dans un milieu totalement différent de leur lieu de vie habituel, la séparation d'avec les parents et le respect des règles données par l'établissement.

Ce sera le but de mon prochain voyage et au retour, je vous tiendrai informés de tout cela.

A bientôt,

Nicole Faure

 

10 décembre 2013

A ce jour, en cette fin d'année 2013, nous avons donné un sourire et un soulagement à quatre familles dont onze enfants sont désormais scolarisés en internat, pris en charge par des éducateurs compétents. Un souci de moins pour les parents, un bonheur et un espoir pour les enfants qui vous envoient à VOUS TOUS leurs remerciements sincères. La séparation qu'en d'autres temps ils auraient décriée, ils nous en sont désormais reconnaissants. En effet, la crise plus encore violente et destructrice pour ces personnes si fragiles, les amène à écarter leurs enfants des dangers qu'ils ne peuvent maitriser.

Rappelons que nous avons agi selon leurs souhaits, sans rien imposer et que nous suivrons les enfants dans chacun des établissements où ils se trouvent.

Ce mois de décembre, mois de renouvellement des adhésions, nous comptons sur vous plus que jamais. A la lecture des situations des familles, vous vous rendrez compte qu'il est impératif que nous donnions un coup de pouce particulier à certaines d'entre elles et pour cela nous avons besoin de vous. Nous connaissons votre générosité et ne pouvons que vous remercier de nous aider à continuer notre accompagnement.

Merci à tous.

Bonnes fêtes de fin d'année.

Eugénie et Nicole.

 

7 octobre 2013

Après maintes démarches effectuées par Eugénie, nous venons de scolariser en internat les enfants de trois familles, répondant d'une part à leur demande expresse et d'autre part à notre souhait d'assurer l'avenir de ces jeunes adolescents.

D'un autre côté, nous nous réjouissons des progrès que fait Valisoa depuis qu'un kinesithérapeute et qu'une attention particulière de sa famille l'aide à fortifier ses jambes et peu à peu espérer en retrouver l'usage.

Dans les quatre foyers où nous avons proposé l'achat d'un terrain par un micro-crédit, nous nous retrouvons avec la difficulté de leur faire comprendre que nous devons d'abord prospecter puis faire des prévisions avec la mesure de nos possibilités et des leurs. C'est là aussi tout un apprentissage pour ces familles qui vivent l'instant présent. L'acquisition d'un livret d'épargne le printemps dernier, bien que très modeste, avait pour but de les préparer à cette planification.

Globalement, sur les dix-sept familles que nous accompagnons, nous constatons une avancée plus ou moins prononcée mais positive quand même sur quatorze d'entre elles. Nous ne désespérons pas pour les trois autres, une graine d'espoir est en eux, il leur appartient de l'aider à grandir désormais, sachant que nous restons à leur côté pour les encourager plus concrètement quand ils le souhaiteront.

3 septembre 2013

Les difficultés rencontrées ce printemps ne nous ont pas toujours permis d'aller au bout de certains de nos projets. Il en ressort pourtant de nombreux points positifs qui; avec Eugénie, nous ont fait prioriser l'enfant, sa sécurité, l'espoir d'une situation stable et l'aboutissement de leur projet de vie. C'est pour cela que pour certains d'entre eux, nous avons opté pour un internat qui leur donnera, à la fois, éducation et formation.

Nous poursuivons par ailleurs l'accompagnement des familles et avons proposé à celles d'entre elles les plus préparées à le vivre, l'acquisition d'un terrain pour construire leur propre maison et ceci financée par un micro-crédit. Le projet les a séduites. Il correspondait à leur demande de devenir propriétaire de leur maison étant donné la disproportion du prix des loyers par rapport à leurs revenus. Il leur appartient désormais de nous présenter leur projet que nous étudierons avant de passer ces contrats.

Nous progressons parallèlement en ajustant nos projets à leurs demandes et respectant leurs possibilités, Nous gardons bon espoir.

18 avril 2013


 

A mon arrivée fin mars, alors que je constate une nette amélioration dans le comportement de certaines familles, les premières parrainées, d'ailleurs confirmée par leurs propos, je suis obligée d'admettre que pour certaines, la réussite n'est pas encore au rendez-vous. Il semblerait qu'ils ne soient pas prêts à concrétiser l'ambition bien que modeste que nous formulions pour eux. Il va s'en dire que nous ne renonçons pas et restons présents à soulager leur quotidien jusqu'au jour où nous les sentirons capables d'assumer leur socialisation.
 L' "effet élastique" - revenir à la case départ dès que nous ne sommes plus présents - montre à quel point nos ambitions ne sont pas en phase avec leur capacité d'assimilation en vue de la seule motivation qui nous anime, sans s'octroyer aucun droit de leur imposer quoi que ce soit : scolariser leurs enfants afin de leur ouvrir les portes qui les libéreront des stigmates de la pauvreté.
 

22 mars 2013

MERCI à ceux qui ont déjà répondu à l'appel pour les enfants de MOROMBE et à tous ceux qui ont l'intention d'y répondre.

Madhi nous signale aujourd'hui que le coût de la reconstruction de l'école s'élève à 3000 euros minimum...... pour une école, c'est peu ici et insurmontable pour eux.

L'association "Enfants de Tana" a décidé de contribuer à cette reconstruction. A nous tous, nous y arriverons.

11 mars 2013

Aujourd'hui "les Enfants de Tana" s'associent aux enfants de MOROMBE : la ville de la côte ouest à 200 kms de Tuléar, oubliée de tous, dévastée par le cyclone HARUNA fin février et dont il ne reste plus rien. L'école est détruite, plus d'eau et plus d'électricité dans la ville pendant des jours, plus d'accès possible. Seulement aujourd'hui, les villageois ont pu retrouver des légumes sur leurs étales. Après "le nettoyage ", il est maintenant nécessaire de reconstruire. Même si la volonté de s'en sortir est toujours là, il manque les fonds nécessaires. Les appels au secours ont été lancés de part et d'autre et nous restons en attente.

A notre niveau, nous souhaitons les accompagner:

- en le faisant savoir au plus grand nombre,

- en participant si modestement soit-il, à cette reconstruction, par un don. Vous pouvez effectuer celui-là sur ce site, en cochant " faire un don " par paypal, moyen sécurisé, et en mentionnant sur "indications pour le vendeur " MOROMBE.

Madhi, qui habite là-bas et qui a pu nous alerter est au courant et vous remercie par avance. Nous lui transmettrons tout ce que nous recevrons avec cette référence.

Un grand merci à vous tous, nous savons que nous pouvons compter sur vous.

5 Février 2013

Eugénie m'a communiqué rapidement les dernières nouvelles : Momo est décédé des suites de son accident.

Occupée à gérer l'urgence, à aider Christine et ses enfants, et n'ayant pas facilement accès à internet, elle me donnera toutes les précisions ultérieurement.

Nous transmettons à la famille nos sincères condoléances.

15 janvier 2013

Un appel au secours d'Eugénie me fait revenir vers vous. Voyez vous-mêmes :

1er mail :

bonjour Nicole

Voici ce que j'ai  vécu pendant ces derniers jours, je te  le partage pour que, à  ton  tour,  tu puisses m’aider pour la suite.

Il s’agit  de la famille de Christine et Momo, le père est très malade à l’hôpital,  la mère est enceinte. Lorsqu’une femme m'a remis leurs trois enfants je ne savais plus que faire, j'ai trouvé la soeur de Christine et  son frère, ils ont accepté de les garder.

Vendredi dernier les  enfants ont été ramenés à Christine à l’hôpital et y sont restés. Ils dorment  sur le ciment dans une cuisine commune à l’intérieur de l’hôpital sans rien.

Hier soir Christine a accouché d'un petit garçon, le bébé doit  rester en couveuse

Que faire ?

 j'ai  fait des  démarches  pour les aider, il me manque de l'argent, de la nourriture. Je dois chercher quelqu'un  pour garder les enfants et le père. (à l'hopital, il n'y a pas de distribution de repas ni de garde-malades).

Si tu pouvais m'aider  financièrement   ce  serait le bienvenu,  j'avais cru que ce que j'avais d’avance suffirait mais le cas s'aggrave.  Que dois  je faire ?

2ème mail :

Nicole

J'ai fait des  démarches auprès d’associations, j'ai trouvé où loger les enfants provisoirement jusqu'à la sortie de leur mère. C’est un centre de religieuses  qui travaillent à l’hôpital mais les conditions sont claires, il faudrait un adulte de confiance avec eux  7 jours  sur 7, les gîtes de nuit n'accueillent pas les enfants de leurs âges et l'état du père  est très grave, il risque  de rester longtemps à l’hôpital, avoir une opération.

L'assistante sociale  de l’hôpital  accepte de prendre en charge  le bloc c’est-à-dire l'opération

et je me suis engagée au nom de l’association pour  les dépenses   pré  et  post   opératoires.

 

dis moi ce qu'il faut faire ?

Eugénie

 

 

 

 


 

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